Whores at my door, Whores in my bed, Whores everywhere..

Whores at my door, Whores in my bed, Whores everywhere..
Through whores who are flying in my sky, I perceive ice grinded on a Viagra's bed. All there, as nauseating as others: I'm in feeling sick behind their gestures so much obscene. Ice mingle with sperm, in this perfect symbiosis under strident squalls, I see myself join them, attracted by this animosity... My mouth, their penis... I'm again feeling sick. My head turns too quickly around all these penises.


# Posté le dimanche 08 avril 2007 16:10

Modifié le lundi 09 juin 2008 06:12

Jusqu'où irons nous ?

Une longue ligne droite,
Une seule finalité,
Mais une multitude de passages pour y arriver..


Jusqu'où irons nous ?

# Posté le dimanche 08 avril 2007 16:27

Modifié le lundi 09 juin 2008 06:14

Un mieux, un rêve, un ******..

Un mieux, un rêve, un ******..
Ne commence déjà à m'imaginer sur mon vélo couleur « abeille » te porter cette lettre dans le silence, je m'en trouverai extrêmement con. Aie plutôt des images de moi-même, fumant une cigarette au-dessus de ce pont apaisant. C'est agréable, n'est-il pas ? Bon, j'en doute en fait, mais ne partons pas dans des dévalorisations incessantes et fastidieuses. Je t'épargnerai, du moins j'essayerai, toute ma sombre partie ennuyeuse voire inutile. Oui, tu peux songer qu'il ne reste plus grand chose...

Je crois que tu commences à connaître, je ne sais pas écrire ou du moins faire transparaître l'allégresse de ce monde, je ne sais écrire, simplement. Mais je t'en supplie ne pose alors pas cette idiote question sur la raison de cette lettre, tu la connais...

Je suis vague, je suis ailleurs, je divague. Quelques « brides de vie » uniquement me sont indispensables malgré ma volonté de m'accrocher aux moindres prises pour peindre cette vie éphémère le plus longtemps possible. Celles-là, encore, tu les connais...

J'en ai tiré cette conclusion aujourd'hui : Sans son propre soleil, il ne fera jamais beau. En me sous mettant au fait des autres que la pluie n'est pas le beau temps. C'est dur... Cependant, j'en suis vite arrivé à cette seconde conclusion bien plus torturante : Le soleil ne fait que nous brûler, nous ne pouvons l'attraper. Arrive enfin la lueur de cette lettre. En effet, j'aime à croire, par obstination, que je l'aurais ce soleil, il saura faire bouillonner mon c½ur nous permettant de fusionner. Enfin là aussi, un rêve, sûrement, tu connais...

Interrogations, volonté d'extravagance, rêveries, symbiose de ce que nous sommes ?
Peu importe, finissons en, admettons le. Qu'importe et vivons heureux.

# Posté le dimanche 08 avril 2007 16:53

Modifié le lundi 09 juin 2008 06:17

Danse macabre

Danse macabre
D'une main empoignant la lune,
Les ténèbres s'emparent de lui...
Et, la danse macabre de minuit,
L'emmène doucement vers chacune
Des vertueuses immortelles qui lui chantent
Mélodieusement ce dernier souffle de vie
Durant cette dernière nuit chatoyante...
Mais à la croisée des regards je t'ai vue,
Ô ténébreuse ! Noire mais lumineuse,
Tu as rafraîchi l'Enfer allumé dans mon c½ur.
Je te reconnais bien là ma belle visiteuse
Mais je t'en supplie, pour ces dernières heures,
Laisse moi souffrir avec ma propre rancoeur...

# Posté le dimanche 08 avril 2007 17:10

Magic destination ?

Magic destination ?
Ouais, soyons déterminé.

L'air évasif empli d'espoir, méprisons les et envolons nous là-bas..


Two people, just meeting
Barely touching each other
Two spirits greeting
Trying to carry it further...

# Posté le lundi 09 avril 2007 04:51

Modifié le lundi 09 juin 2008 06:25